Par Gabriel Amard et Gérard Piel
Mardi 1 mars 2011 2 01 /03 /Mars /2011 13:39


Une tribune parue dans L'Humanité du 25 février 2011

UNE RESSOURCE NATURELLE INDISPENSABLE À LA VIE PEUT-ELLE ÊTRE UNE MARCHANDISE?

 http://www.gabrielamard.fr/images/photosArticles/couvEau2.jpg

Le Front de gauche doit proposer la nationalisation du secteur de l'eau.


L’eau n’est pas une marchandise ! Chacun en conviendra.

C’est une ressource naturelle, gratuite dans la nature, indispensable à la vie. Trois jours sans eau et nous sommes morts. Pourtant, l’histoire industrielle de notre pays a conduit, à contre-courant de ce qui se passe dans le monde, à confier l’approvisionnement de nos concitoyens en eau potable à des intérêts privés.

D’années en années, cette gestion a fait l’objet de multiples critiques : surfacturation, opacité de gestion, faible entretien des réseaux, tarification dégressive selon la consommation au détriment de la protection de la ressource, etc.

Depuis une dizaine d’années, de plus en plus de collectivités retournent en gestion publique. Le coût de revient du service de l’eau baisse toujours d’environ 25% dès que l’on passe du privé au public. La seule suppression de rémunération des actionnaires permet cette économie, tout en réalisant plus d'investissements et avec un meilleur entretien.

Le Front de Gauche doit s’emparer de cette thématique pour la porter dans son programme de gouvernement. Nous devons intégrer la gestion de l’eau dans un grand service public. Pourquoi ?

Tout d’abord, il en va de l’égalité d’accès entre tous les citoyens. Que l’on soit de la ville ou de la montagne, près d’un fleuve ou d’une source, nous avons chacun besoin de la même quantité d’eau pour survivre. Pourtant, le traitement de l’eau a un coût différent. Le tarif sur la facture est donc différent.Avec un service public national nous pourrions homogénéiser le tarif d’accès au service de l’eau afin qu’il soit le même dans toute la France.

Ensuite, nous ne pouvons attendre le bon vouloir des collectivités locales. Certaines préfèrent le partenariat Public/Privé, nous le savons. Cela laisse toute latitude aux multinationales pour continuer à faire croire que la gestion publique est difficile, risquée et qu’elle répond à une logique d’économie d’échelle. Ce sont 3 arguments facilement réfutables pour qui se penche un tant soit peu sur la question.

Bien sûr, la gestion de l’eau a besoin de structures largement déconcentrées, implantées localement. C’est la condition pour que les représentants d’usagers puissent s’investir dans les outils de gestion. C’est aussi ce que permet une gestion publique par rapport aux majors de l’eau. L’intérêt général guidant la politique qui doit être menée, l’implication citoyenne prend tout son sens et permet de définir les priorités locales en matière d’investissement. La rédaction de règlement du service de l’eau pourrait être élaborée dans la concertation avec les usagers.

Enfin, cela permet d’avancer sur un bon nombre de contenu. Lorsque la logique est celle du profit, c’est une autre façon de considérer l’accès à cette ressource naturelle indispensable à la vie. Une véritable politique publique d’intérêt général pourrait alors être mise en place. Si nous considérons que l’eau est indispensable pour vivre, nous devons instaurer la gratuité des premiers mètres cubes d’eau, soit 30 mètres3 par an et par personne.

Le tarif d’accès à l’eau potable ne peut être le même selon qu’il s’agisse de consommation familiale ou à usage industriel ou commercial. Utiliser l’eau pour la production, c’est se servir d’une ressource naturelle pour faire des profits : il faut en tenir compte. Ainsi ce peut être l’usage professionnel de l’eau qui paie la gratuité des mètres cubes indispensables à l’usage familial.

Une politique d’installation de fontaines publiques peut également être prévue.

La progressivité du tarif du service de l’eau doit être la règle. Plus on consomme, plus on s’éloigne d’une consommation d’eau nécessaire pour entrer dans le superflu : au-delà de trente mètres cubes par personne la facture doit prendre en compte ces usages de conforts.

Tout ceci est possible : dans bon nombre de communes, ces projets sont déjà à l’ordre du jour. Il est temps de s’appuyer sur ces exemples pour les généraliser à tout notre pays et en faire bénéficier chaque usager.

En France la réponse à la constitution d’un grand service public porteur de ces valeurs et de ce projet de société passera par la Nationalisation ou renationalisation des entreprises dont les actionnaires ont confisqué les savoirs faires. La mutualisation du coût de gestion de l’eau potable et du service d’assainissement ne pourra ce faire qu’a l’échelle nationale avec une gestion décentralisé au niveau des communes ou intercommunalités.

Enfin, une autre coopération internationale autour de l’eau doit être pensée lorsque 884 millions d’individus dans le monde n’ont toujours pas d’accès à l’eau potable et 2,6 milliards n’ont pas accès à des services d’assainissement de base comme des toilettes ou des latrines.

L’argent dégagé sert aujourd’hui essentiellement à l’expansion des multinationales dans les pays du Sud. Alors que le retour en régie gagne du terrain, les majors de l’eau tentent de s’implanter à l’étranger. Or, dans le monde, c’est dans 80% des cas le secteur public qui gère l’eau. Si la France doit aider les pays dont les populations souffrent du manque d’eau potable, la puissance publique n’a pas à aider à la marchandisation de l’eau.

Dans les domaines de l’eau et de l’assainissement nous ne sommes pas confrontés à des choix techniques mais bien aux choix politiques de redonner aux élus et à la population la gestion des services.


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Par Florian
Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 16:52

http://kellyl3fle.files.wordpress.com/2010/05/colombe.gif

A l'heure où j'écris ces quelques lignes, l'étau diplomatique international se resserre sur Kadhafi, qui, menacé jusqu'à 120 km à l'ouest de Tripoli où les insurgés ont pris le contrôle, depuis le 24 février, de la ville de Zouara, continue dans sa bouffée délirante à caractère mégalomaniaque, en s'insurgant maintenant sur Al Quaïda qui fournirait des "pilules hallucinogènes" aux révoltés libyens.

 

Plus que jamais, il revient aujourd'hui à la communauté internationale de soutenir par des actes ceux qui se battent pour leur liberté.

Ainsi, la délibération à l'unanimité du Conseil de Sécurité des Nations Unies  de cesser toute vente d'armes au régime criminel du Colonel, par un embargo sur les armes me paraît de bonne augure.

Aussi, la décision de geler tous les avoirs bancaires de Kadhafi et de ses proches concourt également à défendre cette soif de liberté du peuple libyen.

La saisit de la Cour Pénale Internationale était, vous en conviendrez, une nécéssité. il faut que soit éxaminé par une juridiction compétente les éxactions qui ont coûté la vie à quelques milliers de personnes (600 à 1000 disparitions sont aujourd'hui recensées).

 

Mais, cette positive prise de position des états siégant au Conseil de Sécurité de l'ONU me paraît trop timide et incapable d'encourager d'autres soulèvements populaires en Afrique et dans le monde. Porter les révolutions citoyennes légitimes des peuples, tel devrait être en ces instants historiques, la devise de l'ONU, de l'Union européenne et de d'autres institutions internationales se revendicant pour un monde de paix.

 

En ce sens, je serai particulièrement attentif ce soir, à ce que va annoncer le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, comme sanctions à l'encontre du clan Kafhafi et des militaires qui le soutiennent. Je pense que la suspension des relations économiques, commerciales et financières avec la dictature libyenne, ainsi qu'avec toutes les dictatures que la France cautionne à travers le monde sont des impératifs majeurs.

 

Seulement, je ne suis pas naïf, de telles reniement des partenariats économiques avec des dictatures remettrait tant en cause notre hégémonie et favoriserait tant la reconstruction démocratique de ces états, que des intérêts financiers liés étroitement aux pouvoirs des puissances occidentales s'y opposeraient.

 

Alors, après Ben Ali K.O et Moubarak K.O., Kadhafi doit tomber et tant d'autres encore, pour changer la configuration géopolitique international et enfin répartir les richesses à l'échelle planétaire.

 

 

 

 

 

 

 


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Par Florian Emeraud
Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 17:44

 

"Une société égalitaire, c'est le contraire d'une société de liberté et de responsabilité" déclarait Nicolas Sarkozy en déplacement à St Quentin, le 24 mars 2006.

 

On comprend mieux maintenant la volonté présidentielle de s'attaquer au principe d'égalité, dans le "discours de Grenoble" prononcé courant juillet.

 

C'est inédit depuis 1945 qu'un président de la République stigmatise une partie de la population française en fonction de son origine.

 

Je pense bien-sûr à l'annonce de déchoir de la nationalité certains français (naturalisé depuis moins de dix ans) coupable de crimes ou délits.

 

Quand une personne commet une faute en république, elle doit en répondre devant la justice, mais ne doit jamais être exclue de la communauté. l'Exclusion étant une double peine inacceptable.

 

 

C'est pourquoi, la gauche républicaine et des milliers de personnes ont manifesté samedi dernier dans les rues de Grenoble, ville désormais symbole de la politique sécuritaire du gouvernement.

 


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Par François Delapierre
Samedi 4 septembre 2010 6 04 /09 /Sep /2010 18:30

 Les participants dhttp://www.lespetitspoissontrouges.org/public/univ_stendhal.jpge l'Université d'Eté du Parti Socialiste à La Rochelle avaient le choix : soutenir le directeur du FMI ou applaudir, à la demande de leur première secrétaire, le premier ministre grec et président de l'Internationale Socialiste Papandréou. Voilà l'étroit éventail des primaires socialistes ! Ce n'est pas une confrontation mais une camisole. Un mauvais service rendu à la gauche.

 

Surtout à la veille de la manifestation du 7 sur les retraites. Car les socialistes grecs viennent de faire adopter l'allongement de la durée de cotisation de 37 à 40 ans et le report de l'âge légal de départ à 65 ans.

A côté la réforme du gouvernement français paraît modérée. D'ailleurs le FMI de Strauss Kahn salue dans ses derniers avis sur la France "la grande et difficile réforme des retraites" mais appelle le gouvernement à aller plus loin.

 

Les français excédés par Sarkozy veulent-ils vraiment se manger du Papandréou dès 2012 ?

 

 

Autre ambition au remue-méninges du Parti de Gauche. Pendant quatre jours, nous avons méthodiquement travaillé à une alternative. Nous la nommons révolution citoyenne car nous voulons reprendre le pouvoir arraché depuis 30 ans par les forces du capital par le moyen démocratique de la souveraineté populaire. Nous avons balisé ses points de passage incontournables..

 

Beaucoup se joue avant 2012, dès les prochains jours. Il faut réussir les manifestations contre le projet de déchéance de la nationalité du 4 septembre, pour stopper ce pouvoir qui cherche à dresser le peuple  contre lui-même en brisant le principe républicain de son unité indivisible. Puis réussir le grand rendez-vous du 7, pour gagner le bras de fer engagé sur les retraites. 

 

Sans rapport de force social, aucune alternative ne sera possible.

 

 

Il faut aussi que le peuple entré en résistance se rassemble autour d'un programme politique de changement. C'est le rôle de l'autre gauche d'en bâtir un. Car l'autre gauche peut jouer un rôle décisif. Rassemblée elle serait la troisième force politique du pays. Selon les sondages me direz-vous, mais ceux-ci ont une telle importance pour dessiner le paysage politique du pays !

Nous avons pris notre part de ce travail programmatique au remue-méninges. Il sera tout de suite versé au feu du débat populaire. Une première mise en action aura lieu à la Fête de l'Humanité, pour alimenter le Front de Gauche qui y lancera le processus d'élaboration de notre programme partagé.

 

 

4, 7 et 10-12 septembre... les vacances sont bien finies !

 

 


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Par Florian
Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /Mai /2010 22:17

Il est évident qu'il ne s'agit pas de revenir aux méthodes autoritaires de l'URSS, et de la Chine populaire de Mao Tsetoung, mais bien d'anticiper et d'organiser sur le court, moyen et long terme notre réponse à la crise environnementale.

 

http://www.tootem-projets.com/assets/images/charte%20ecologie%20verte.jpg

 

Notre démarche, opposée au capitalisme vert qui n'est que de l'enfumage, consiste à intérroger nos besoins réels en fonction de l'utilité social et écologique.

 

Parce que nous estimons ne pas avoir besoin de produire plus, mais besoin de vivre mieux, il faut rompre avec cette société de l'abondance qui ne génère que du gaspillage.

 

Placé sous l'autorité de l'Etat, la plannification écologique doit néanmoins se décider et s'organiser démocratiquement.

 

Il y a urgence à agir, le seuil de reversibilité est prévu pour 2015. Avec un constat aussi péssimiste, il est nécéssaire d'engager des ruptures avec le modèle libéral dominant.

 


Première rupture : l'agriculture

 

 Comme nous le savons, seul l'agriculture paysanne ne nuit pas aux écosystèmes. Mais nous savons aussi  que ce mode d'agriculture est menacé.

En effet, la course effreinée à l'obsessionnelle rentabilité, et la mise en concurrence des agriculteurs favorisent le développement d'une agriculture intensive néfaste pour l'envirronement d'une part, et est une source de souffrances pour les salariés d'autre part.

 

De plus, avec la mondialisation, les pays du nord s'approvisionnent dans les pays du sud. Ce qui nuit à la souveraineté alimentaire de ces derniers.

Le cas du Brésil me paraît être un bon exemple de la situation : le soja du Brésil est destiné à la consommation de viande en Europe !

C'est une honte !

 

Il est impératif que chaque état parvienne à sa souveraineté alimentaire.

Ainsi, les suds doivent s'affirmer contre les multinationales ( Monsanto pour ne pas le citer) pour exploiter les terres de leur territoire.

 

l'Exigence envirronemental de protection des sols doit nous faire renoncer à l'agriculture intensive, forte consommatrice en eau, et en pesticides ( la France est la première consommatrice de pesticides au monde).

Il s'agit donc de réorienter les aides de la politique agricole commune (PAC) sur une forme d'agriculture respectueuse de notre écosystème, et sur les circuits courts ( AMAP) qui ont un faible coût carbone.

 

Pour éviter que les circuits de distribution s'octroient des marges exorbitantes sur le dos des agriculteurs, ces derniers devraient baisser leur prix sur les produits de base.

 


Deuxième rupture : le réchauffement climatique

 

Là aussi, il y a urgence à agir. Inutile de rappeler que le seuil de reversibilité est fixé pour 2015.

Nous risquons tous, dans un avenir plus ou moins proche, et en particulier les états du sud qui sont plus vulnérables, d'être touchés par des catastrophes naturelles ( sécheresse, inondation...)

 

Nous nous sommes comportés comme si nous vivions dans un monde aux ressources infinies ( avec l'obsession libérale de croître toujours plus). Or, nous savons maintenant que nos ressources sont limitées.

Conséquence, nous pouvons constater le déclenchement de conflit entre état à cause de la raréfaction des ressource naturelles comme l'eau au proche orient.


 Ce phénomène de raréfaction éxige d'anticiper et d'organiser l'après pétrole.

Or, les compagnies privées comme le groupe Total ne peuvent anticiper sur le moyen et long terme, contrainte à se focaliser sur le court terme sous la pression des actionnaires.

C'est pourquoi, la nationalisation de Total et la création d'un pôle publique de l'énergie doivent être envisagées.

 

Nous devons entrer dans une ère de sobriété écologique.

 

Même si le nucléaire est l'énergie la moins polluante, il reste à gérer la délicate question de l'enfouissement de ses déchets, ainsi que le coût de la sécurité de nos centrales.

C'est pourquoi, nous proposons le désengagement progréssif du nucléaire.

 

Dans la construction de nos infrastructures, nous devons imposer une reglementation contraignante mais couplée avec la précarité énergétique 

( norme HQE ( haute qualité envirronementale) ).

 

Nous appellons à une prise de conscience collective sur nos habitudes de consommation : il n'est pas admissible de consommer des produits issus de l'autre extrémité de notre planète !

D'où le besoin que nous rencontrons, de relocaliser nos productions  à l'échelle des bassins de vie, par l'intégration du coût réel du transport dans le prix des marchandises.

 

Cette nouvelle ère de sobriété écologique doit tourner la page du développement du " tout routier" pour renforcer les dispositifs de transports en commun.

A travers le dilemne transports en commun / développement du routier, nous retrouvons le clivage socialisme / libéralisme. Je m'explique. Garantir la primauté du routier sur le transport collectif renvoit à la logique d'accompagnement du système libéral. Attention, je ne propose pas d'abandonner la construction  des infrastructures routières, mais nous devons amorcer le changement des habitudes de transport vers des modes plus doux.

Nous retrouvons ce débat dans notre agglomération avec le projet de rocade nord qui ralentirait l'extention du réseau de transports en commun.

 

Sur le plan mondial, il faut imposer une rupture  avec la déforestation orchestrée par les pays du nord essentiellement, dans les pays du sud

( comme c'est le cas par exemple de la fôret Amazonienne qui est considérée par ailleurs comme le poumon de notre planète).

 

Nous avons pu observer ces derniers temps, les libéraux de notre planète colorier en vert le capitalisme : aujourd'hui, force est de constater leur échec.



Troisième rupture : la gestion de biens publiques par le privé

 

 Comme c'est le cas dans un certain nombre de collectivités territoriales de gauche, imposons une gestion publique de l'eau. Osons aussi revendiquer la gratuité de l'eau pour les revenus modestes.


Opposons au projet de taxe carbone du gouvernement qui considère que l'ensemble de la population polluent autant, une fiscalité écologique et sociale à l'échelle européenne, prenant en considération que les plus hauts revenus sont ceux qui polluent le plus.

Afin d'alléger la pollution de ces derniers, plafonnons leur revenus.

En plus d'alléger la pollution, nous atténuerons l'indécence de certaines inégalités.


Au niveau européen, nous devons engager une vaste transformation sociale, dont la mise en place du principe de pollueur = payeur, le renoncement au traité de Lisbonne et au "pseudo" libre échange que constitut la PAC.


l'Intérêt supranational doit toujours primer sur le national.


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